Il est 6H du matin en cette fin d’été, l’obscurité est toujours présent. J’arrive sur les marchés parisiens. Les maraichers installent leurs étales, le passant n’est pas encore présent.
Je les vois s’affairer, je me place afin de saisir un mouvement , une posture, un geste qui illustrent leur savoir faire.
Je tente ensuite d'alterner entres des plans large et des portraits non posés pour souligner leur humanité, leur douceur avant de travailler leurs nobles produits.
Les premiers passants arrivent heureux de découvrir, de sentir , de voir , d’entendre leurs marchés.

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